Discours de Tom Pentefountas, Vice-président, Radiodiffusion Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes

Au Congrès annuel de l’Ontario Association of Broadcasters

Cambridge (Ontario)
Le 6 novembre 2012

Priorité à l'allocution

 

Je vous remercie de votre accueil chaleureux. J’attendais avec impatience ce congrès.

Il est toujours agréable de passer du temps avec des personnes qui travaillent sur le terrain et qui sont à l’écoute de leurs collectivités. Je ressors toujours de ce type de congrès avec une meilleure compréhension des défis que doit relever notre secteur et des possibilités qui s’offrent à lui.

Cela me permet aussi de rencontrer certains membres remarquables de l’industrie de la radiodiffusion, comme Peter et Tony Viner, qui ont façonné l’industrie et grandement contribué au succès qu’elle connaît aujourd’hui.

Voilà un bel exemple de rivalité fraternelle! Chaque frère a, à sa façon, marqué à jamais l’industrie de la radiodiffusion canadienne. Je tiens à féliciter les deux frères pour leurs nombreux exploits au fil des ans.

Le point

J’ai été invité à prendre la parole aujourd’hui pour faire le point sur les nouvelles tendances et les orientations futures du CRTC, ainsi que sur les incidences qu’elles ont sur des gens comme vous.

J’aimerais souligner deux points : des changements seront certainement apportés prochainement, mais ils s’inscriront dans la façon de faire habituelle du CRTC.

Permettez-moi de vous présenter les nouveautés, en commençant par celles au sein du CRTC lui-même.

Changements apportés au CRTC

Le changement le plus récent est la nomination de notre nouveau président : Jean-Pierre Blais. Nous sommes chanceux d’avoir un dirigeant qui a déjà travaillé au CRTC. En effet, M. Blais a occupé le poste de directeur exécutif de la Radiodiffusion de 1999 à 2002. Il connaît bien les enjeux et possède une très grande expérience.

M. Blais a introduit d’importants changements dans le peu de temps qui s’est écoulé depuis sa nomination. Il a entre autres remis l’accent sur les intérêts des consommateurs, ainsi que ceux des citoyens et des créateurs canadiens. Il est résolu à placer la population canadienne au centre de nos activités. Il a tout d’abord créé le poste de dirigeant principal de la consommation, auquel il a affecté une fonctionnaire expérimentée, Barbara Motzney.

La création de ce nouveau poste transmet un message clair et rappelle que le mandat du CRTC consiste à surveiller le système canadien des communications dans l’intérêt du public.

Bien que ce rôle n’ait pas toujours eu une haute visibilité, la Loi sur la radiodiffusion prévoit en fait, et je cite :

« [L]e système canadien de radiodiffusion devrait : [...] par sa programmation et par les chances que son fonctionnement offre en matière d’emploi, répondre aux besoins et aux intérêts, et refléter la condition et les aspirations, des hommes, des femmes et des enfants canadiens [...] »

L’une des preuves directes de cette importance accrue est l’autre grande nouvelle qu’a annoncée récemment le CRTC, soit celle de la décision qu’il a rendue à l’égard de la fusion de BCE et d’Astral. Je crois que suffisamment de choses ont été dites et écrites à ce sujet. J’ajoute cependant que cette décision souligne l’importance d’agir dans l’intérêt public.

Le Conseil a reçu des milliers de lettres et de courriels de consommateurs pendant les audiences. Les commentaires reçus confirment que les Canadiens sont passionnés par les émissions qu’ils écoutent et regardent.

Ils ont indiqué clairement qu’ils souhaitent avoir un choix de services de communication abordables et fiables. Ils souhaitent également avoir accès à du contenu de qualité supérieure sur toutes les plateformes. Étant donné qu’une famille canadienne moyenne dépense plus de 2 100 $ pour des services de communication, ce qui constitue la sixième dépense en importance pour la plupart des ménages, il est tout à fait naturel que les consommateurs aient des attentes élevées à l’égard de l’industrie et du CRTC. Nos décisions doivent donc être axées sur ces attentes.

Cela touche bien sûr les diffuseurs.

Par exemple, à l’avenir, lorsque vous déposerez des demandes ou que vous demanderez une modification d’une condition de licence, vous devrez nous démontrer que vos plans respectent l’intérêt public. Vous devrez également tenir compte de l’opinion des consommateurs si vous envisagez de réduire le choix de services ou l’accès aux services.

Un autre exemple est le développement du contenu canadien qui intéresse directement les organismes de réglementation de même que la population canadienne et qui constitue un domaine dans lequel vous avez une incidence directe.

Le contenu canadien offre une occasion unique de démontrer le leadership de votre secteur. En particulier, les stations de radio jouent un rôle vital pour appuyer la culture et l’identité canadiennes. Chaque fois que vous contribuez au lancement de la carrière d’un nouvel artiste, vous contribuez à l’identité canadienne et créez un sentiment de fierté dans le fait d’être Canadien.

Si cela vous semble idiot, songez à la fierté que nous ressentons lorsque Shania Twain chante au Super Bowl, qu’Arcade Fire partage la scène avec Mick Jagger à l’émission Saturday Night Live ou que Michael Bublé remporte un Grammy.

Que vous en soyez conscients ou non, vous contribuez activement à l’avancement des objectifs de la Loi sur la radiodiffusion. Vous faites non seulement la bonne chose, mais vous touchez aussi des profits!

Plan triennal

Nous espérons voir cette approche se développer davantage à mesure que le Conseil favorisera un système de communication de classe mondiale qui profitera à l’ensemble de la population canadienne. Cette approche figure d’ailleurs dans notre dernier plan triennal, qui couvre la période de 2012 à 2015.

Auparavant, nos activités étaient divisées entre la radiodiffusion et les télécommunications, mais cette division ne tient plus de nos jours, car la distinction entre les deux est de plus en plus floue. Le plan d’affaires du CRTC doit tenir compte des nouvelles réalités. C’est pourquoi nous continuerons de veiller à ce que nos activités reflètent les changements qui s’opèrent sur le terrain.

Nos activités reposent maintenant sur trois piliers : la création, la connexion et la protection.

Création

Le pilier création est celui qui vous touchera probablement le plus directement. Il vise à assurer que la population canadienne ait accès à un contenu créatif passionnant, provenant de différentes sources, et sur diverses plateformes.

Au bout du compte, ce pilier est axé sur le contenu canadien, qui est plus important que jamais auparavant. En fait, la création de contenu canadien peut être essentielle à la survie de votre secteur beaucoup plus tôt que nous ne l’avions prévu.

La radiodiffusion canadienne est entrée dans une nouvelle ère.

Autrefois, nous pouvions mener nos activités dans un environnement scellé hermétiquement, dans lequel nous réussissions à tenir le monde à distance. En fait, non, je me ravise. Auparavant, nous accueillions les émissions étrangères lorsque nous pouvions trier sur le volet les émissions de télévision les plus populaires de la planète. Et, soyons honnêtes, la grande majorité de ces émissions provenait toujours du sud de la frontière.

La plupart des télédiffuseurs produisaient du contenu canadien simplement pour répondre aux exigences réglementaires, ce qu’ils considéraient comme la rançon des affaires. Pour eux, ce qui était réellement important était de rediffuser des émissions américaines populaires à l’intention d’auditoires canadiens. De plus, le cadre de réglementation leur offrait certaines protections et certains avantages, comme la substitution simultanée.

Jusqu’à récemment, les radiodiffuseurs qui suivaient ce modèle d’affaires dans le marché anglophone se voyaient richement récompensés. Mais l’époque où on louait du contenu américain pour réaliser des profits tire à sa fin en raison de la prolifération de nouveaux canaux, du nouveau contenu et des médias numériques.

Nous vivons dans un monde où l’information et le divertissement sont offerts à toute heure du jour, partout sur Terre, et accessibles au moyen d’un simple clic de souris ou du touché d’un écran tactile. On assiste à un changement universel dans la structure, et la protection réglementaire n’est plus aussi puissante qu’auparavant.

Je ne prétends pas connaître l’avenir, mais j’ai l’impression que nous sommes plus près du précipice que bon nombre d’entre nous ne le pensent. C’est pourquoi je suis d’avis que nous devons cesser de considérer le contenu canadien comme un fardeau réglementaire. En fait, il s’agit d’une occasion de croissance économique. C’est le moment de se tailler une place dans les nouveaux marchés et de devenir encore plus rentables.

Je crois qu’il est temps d’aborder la création et la promotion du contenu canadien avec enthousiasme. Je chante la même rengaine depuis mon entrée en poste.

En fait, j’aimerais que nous reproduisions à la télévision ce que nous avons si bien réussi à faire avec le contenu canadien à la radio. Ne vous méprenez pas! Le contenu canadien connaît du succès. Il y a environ un an, quatre des cinq meilleurs vendeurs sur le marché international étaient canadiens : Drake, Justin Bieber, Michael Bublé et Arcade Fire.

Nous devons faire la même chose à l’écran, qu’il soit petit ou grand, peu importe la plateforme. Il faut savoir que dans le nouvel ordre mondial, le contenu créatif donne lieu à des retombées économiques.

En raison de la consolidation qui a cours au sein de l’industrie et des retombées financières tangibles de ces transactions, nous n’avons jamais vu autant d’argent pour la création de nouveau contenu dans l’histoire du Canada.

Selon le Rapport de surveillance sur les communications de 2012 du Conseil, les retombées tangibles des fusions se sont élevées à plus de 722 millions de dollars de janvier 2007 à décembre 2011. La majeure partie de cette somme est réservée aux nouvelles émissions. Je ne crois pas que nous reverrons autant d’argent pour créer du contenu à l’avenir; il s’agit d’une occasion que nous ne pouvons pas laisser passer.

Nous devons utiliser ces fonds pour mettre le Canada en valeur comme producteur de contenu de qualité. Du contenu que l’on pourrait vendre sur un marché international immense et en pleine expansion. Pensez à la campagne « À nous le podium » appliquée à la radiodiffusion.

Si vous pensez que je suis idéaliste, jetez un coup d’œil à ce qui se passe. Cette année, au Festival mondial des médias de Banff, le contenu canadien a retenu l’attention internationale en raison de la qualité des productions canadiennes et de son attrait pour les acheteurs étrangers. Des émissions comme Heartland, Republic of Doyle et Flashpoint sont vendues dans plus de 100 pays.

Les productions canadiennes embarrassantes de mauvaise qualité appartiennent au passé. Les émissions canadiennes peuvent soutenir la concurrence sur la scène mondiale. Ce sont d’excellentes productions, qui s’adonnent à être canadiennes!

La semaine dernière, nous avons organisé un symposium sur la création de contenu canadien à Ottawa, en collaboration avec Téléfilm Canada et le Fonds des médias du Canada, dans le but de trouver de nouveaux marchés pour les produits canadiens.

Les chefs de file de l’industrie savent que nous traversons une période de transformations et que nous avons besoin de nouvelles manières de mener nos affaires.

Connexion

Le potentiel de la catégorie suivante de notre plan triennal, le pilier connexion, est tout aussi impressionnant.

Ce pilier vise à garantir l’accès de la population canadienne à des services de communication de qualité et novateurs, et ce, à un prix abordable. Les services qui facilitent l’accès au réseau de communication par les personnes ayant une déficience font partie de ce pilier. Pendant longtemps, les radiodiffuseurs ont joué un rôle dans le développement de l’accessibilité au réseau en offrant du sous-titrage codé et de la vidéodescription.

Nous cherchons toujours des manières d’améliorer l’accès et nous examinons différentes technologies, comme le service de relais vidéo et les caractéristiques d’accessibilité dont sont dotés les téléphones cellulaires.

Protection

Le troisième pilier de notre plan est la protection. Il s’agit de promouvoir la conformité aux règlements qui sont dans l’intérêt de la population canadienne, comme les communications non sollicitées, et qui favorisent la sécurité publique, et de veiller à leur application.

Être titulaire d’une licence de radiodiffusion ou de distribution confère un privilège assorti de certaines obligations d’intérêt public. L’une d’elles consiste à veiller à ce que la population canadienne soit avisée le plus rapidement possible lors d’orages violents ou d’autres événements catastrophiques pouvant mettre sa vie en danger.

Dans l’intérêt public, le Conseil a décidé de permettre aux autorités publiques d’utiliser les numéros de téléphone et les adresses qui se trouvent dans les bases de données 911 pour améliorer l’efficacité des services d’avis à la communauté.

Pelmorex Communications, propriétaire des chaînes MétéoMédia et Weather Network, permettra à tous les radiodiffuseurs canadiens d’avoir accès aux alertes d’urgence. Cette société a installé son système et conclu des ententes avec les organisations fédérales et provinciales concernées, dont Environnement Canada.

Le système est prêt, mais nous devons encore relayer les messages d’alerte au public. Bien que les alertes AMBER aient été adoptées dans une large mesure, certains radiodiffuseurs et distributeurs de radiodiffusion ne participent pas au système d’alerte publique. Certains d’entre eux semblent oublier que les enfants ne risquent pas seulement d’être enlevés. Comme on a pu le voir dans le cas de l’ouragan Sandy, les catastrophes naturelles représentent aussi un danger pour eux.

Nous espérons que les radiodiffuseurs comprendront et respecteront cette priorité du Conseil.

Autres implications pour les diffuseurs

Au-delà de l’application des règlements, nous reconnaissons que bon nombre des règlements qui se sont montrés efficaces dans le passé sont maintenant désuets. Voilà pourquoi nous chercherons à déterminer si l’on devrait permettre à des services spécialisés de télévision d’entrer en concurrence avec les services de musique populaire.

Auparavant, les services payants et spécialisés ne pouvaient se concurrencer. Cette mesure visait à encourager la diversification des genres d’émissions et à garantir que les services contribuent à la création d’émissions canadiennes. Le premier service spécialisé en musique populaire a été lancé il y a plus de 25 ans. Nous devons maintenant déterminer si ce genre est suffisamment bien établi pour accueillir la concurrence.

En 2013–2014, nous entreprendrons des examens ciblés de la politique sur la radio commerciale. Et j’insiste sur le mot « ciblés ». Nous commencerons par examiner le marché francophone. Lorsque nous aurons terminé, nous passerons au marché anglophone.

Nous prévoyons aussi examiner les politiques relatives aux services de radio et de télévision à caractère ethnique.

Un autre des éléments de notre plan triennal vous interpellera : déterminer si d’autres types de services radiophoniques pourraient jouir d’une exemption de l’obligation de détenir une licence. Notre objectif est de rendre plus facile la vie des petits joueurs en nous assurant que notre réglementation est ciblée et n’impose pas de charge indue à l’industrie.

Ce qui ne changera pas

En conclusion, malgré tous les changements annoncés et envisagés, le travail du CRTC ne changera pas de manière fondamentale.

Nous continuerons de laisser jouer les forces du marché, en leur laissant la voie libre lorsque notre intervention n’est pas nécessaire.

Ce n’est pas à moi de vous dire comment diriger votre entreprise. Tant et aussi longtemps que votre entreprise est socialement responsable, que vous faites votre devoir public et que vous menez vos activités dans le respect du cadre réglementaire, le CRTC ne s’immiscera pas dans vos activités quotidiennes.

Dans l’environnement actuel, nous avons besoin d’aborder la réglementation d’une manière plus éclairée. Nous devons adopter une approche qui mise sur l’innovation de la part des entrepreneurs et des créateurs. Nous devons nous assurer que les intervenants de l’industrie de la radiodiffusion ont les coudées franches afin de permettre au système de prospérer.

Pour cela, il n’est pas nécessaire d’être parmi les plus grandes entreprises du domaine. En fait, certains des géants de l’industrie tiennent le même discours. Prenez l’exemple de Michael MacMillan, ancien président exécutif d’Alliance Atlantis et cofondateur d’Atlantis Films, et président actuel de Blue Ant Media.

Lors d’une audience récente, il nous a dit que les petites entreprises sont plus aptes à innover que les grandes, parce que les grandes entreprises sont tellement préoccupées de ne pas cannibaliser leurs secteurs d’activités et de ne pas perturber les marchés financiers. Lorsqu’il était avec Alliance Atlantis, il demandait à son équipe de créateurs de ne lui proposer que des idées qui augmenteraient la valeur actionnariale par au moins 100 millions de dollars. Il admet aujourd’hui que le but premier de ces grandes entreprises est de veiller au maintien du statu quo.

Selon moi, si l’on n’avance pas, on recule.

Peter Viner a tenu des propos similaires à l’occasion d’une entrevue récente sur la carrière de son frère et la sienne. Il a dit : « Nous avons tous deux été très chanceux. Chanceux d’avoir pu collaborer avec les personnes avec qui nous avons travaillé. Chanceux d’avoir appartenu à ce qu’on pourrait qualifier d’âge d’or de la radiodiffusion. Il s’agit maintenant d’un commerce de marchandises géré par des comptables. Où est le plaisir là-dedans? »

En effet, où est le plaisir là-dedans?

Malheureusement, il semble que nous suivons cette voie. Les décisions sont trop souvent prises par des personnes totalement dénuées de créativité, des personnes qui ont tout intérêt à maintenir le statu quo. Comme tous les amateurs de hockey le savent, il n’y a rien de plus dangereux de se satisfaire d’une avance d’un but en troisième période.

Alors, comment pouvons-nous sortir de cette inertie et créer du contenu canadien qui nous permettra de conquérir le monde? Car il s’agit bel et bien de conquête, de livrer concurrence et de réussir à l’échelle mondiale.

Je crois que la solution viendra de personnes comme vous. Vous représentez un secteur au potentiel créatif et au pouvoir économique incroyables. La radiodiffusion et les télécommunications représentent une part importante de notre produit intérieur brut. Notre pays a besoin de vous pour prospérer et poursuivre sa croissance économique.

Cela profite à vos actionnaires, bien sûr. La rentabilité garantit aussi la santé de tout le secteur de la radiodiffusion. Elle procure à l’industrie de la radiodiffusion les ressources nécessaires pour soutenir les impératifs sociaux, culturels, éducationnels et économiques, lesquels sont d’une grande importance pour les Canadiens. Cela signifie également qu’il y a plus d’argent pour soutenir la créativité canadienne dans les émissions dramatiques, les comédies, les émissions musicales et les documentaires.

Je vous invite donc à vous concentrer sur l’aspect créatif, et non sur l’aspect comptable. Vous servirez ainsi vos propres intérêts et celui de vos actionnaires.

La créativité est synonyme d’innovation, laquelle est synonyme d’une rentabilité incomparable.

Que vous produisiez la prochaine génération de Prank Patrol, de 16 by 9 ou de Call Me Fitz, innovez pour stimuler la croissance de l’industrie. Il y a de la place pour tout cela dans un environnement médiatique diversifié.

Conclusion

Je suis convaincu que nous pourrons composer avec certains des points que je vous ai présentés aujourd’hui si nous continuons de communiquer de façon régulière et de collaborer de manière étroite. Nous en ressortirons plus forts que jamais.

Il ne fait aucun doute à mon esprit que les chefs de file actuels en matière de radiodiffusion réussiront à s’adapter aux nouvelles conditions. Je n’ai nul doute que cette industrie importante saura s’adapter à un environnement en évolution rapide et maintenir la rentabilité impressionnante qui la caractérise.

Je vous souhaite beaucoup de succès en cours de route.

 

- 30 -

 

Suivez nous sur Twitter @CRTCfra

Relations avec les médias :
   Relations médiatiques, Tél. : 819-997-9403, télécopieur : 819-997-4245

Renseignements généraux :
   Tél. : (819) 997-0313, ATME : 819-994-0423, télécopieur : 819-994-0218
   No sans frais 1-877-249-CRTC (2782)
   ATME - No sans frais 1-877-909-CRTC (2782)
   Question à poser ou plainte à formuler?

Ces documents sont disponibles, sur demande, en média substitut.

Date de modification :